Davantage de sans confession et... de débat religieux

Aujourd’hui, un quart de la population suisse se dit sans confession. Ce n’était qu’un pourcent en 1970. Pourtant, la religion déchaîne les passions dans notre société. Peut-on porter une kippa dans une administration publique? Un crucifix a-t’il sa place dans une salle de classe? Pourquoi se passer de porc dans les cantines scolaires? Quelle séparation entre église et Etat? Et s’il ne s’agissait que d’une question culturelle et pas spirituelle?