Le vaccin, cʹest un acte individuel, mais cʹest aussi un acte pour le bien-être collectif. On se vaccine pour soi et pour les autres, pour ne pas contaminer les plus vulnérables dʹentre nous: nourrissons, personnes âgées ou à immunité réduite. Les vaccinations ont permis de contrôler des maladies qui étaient autrefois fréquentes en Suisse: le tétanos, la polio, la diphtérie, la coqueluche, la rougeole, la rubéole, les oreillons, lʹhépatite B et certaines formes graves de méningites. Dès lors, pourquoi remettre en question ces progrès médicaux?

L'expert Alessandro Diana

L'emission Vacarme

L'institution UNIL